Roswell : Un Témoignage Inédit

Charles Fogus

Au mois de juillet 1947, le shérif Jess Slaughter et le shérif adjoint Charles Fogus,  tous les deux de Howard County, au Texas, roulaient vers Roswell, au Nouveau-Mexique, quand ils ont entendu sur la radio de la police qu’une soucoupe volante venaient de s’écraser. Les deux hommes ont décidé d’aller voir. En 1999, Deanna Short, une enquêtrice privée, est allée interroger Charles Fogus, lequel a bien voulu répondre à ses questions. Une retranscription de l’interview a été récemment envoyée au Daily Miror par l’éditeur Philip Mantle, ancien Directeur des Enquêtes de la British UFO Research Association, et elle est tout simplement fascinante.

Charles Fogus : Je travaillais pour le shérif. J’étais l’adjoint du Shérif Slaughter dans les années 40. Nous sommes allés à Roswell pour prendre un prisonnier. Quand nous sommes arrivés, l’endroit était rempli de soldats. Ils transportaient une grosse créature. Ils l’emmenaient. Ce que j’ai vu ressemblait exactement à ce que l’on voit à la télévision, avec de grands yeux. Il y avait une grosse chose dans le canyon. Ca faisait environ trente mètres de large. Ils l’ont mise sur un camion et ils l’ont enlevée. Ils ne nous ont pas laissés nous en approcher très près. Donc nous sommes allés chercher le prisonnier à Roswell et nous sommes revenus.

Deanna Short : Donc vous vous êtes mis en route pour Roswell pour prendre un prisonnier et vous êtes arrivés à cet endroit…

CF : Elle s’était déjà écrasée. Ils les sortaient. Il y avait des soldats là-bas… environ trois ou quatre cents. Ils ne laissaient personne approcher. Ils gardaient tous les gens éloignés. Les gens venaient voir.

DS : A quoi la soucoupe, nous allons l’appeler comme ça, ressemblait-elle ?

CF : C’était une grosse chose. Au milieu, elle faisait environ trente mètres.

DS : Avez-vous vu des lumières autour d’elle ?

CF : Non, elles se sont éteintes quand l’engin s’est écrasé dans le ruisseau. C’était comme une montagne sur le bord du ruisseau.

DS : Avez-vu des créatures, et si oui combien en avez-vous vues ?

CF : Ouais, je les ai vues. Je pense en avoir vu environ quatre.

DS : Est-ce qu’elles étaient cachées ?

CF : La plupart. J’ai vu les jambes et les pieds de certaines d’entre elles.

DS : A quoi ressemblaient leurs pieds ? Vous vous en souvenez ?

CF : Ils ressemblaient à nos pieds.

DS : Pouvez-vous estimer leur taille ? Elles étaient allongées, n’est-ce pas ?

Charles Fogus est plutôt sourd, il porte deux appareils auditifs, il n’entend pas toujours très bien les questions de Deanna, d’où ses réponses parfois étranges.

CF : Oui, il y a quelque chose dont je me souviens bien. Le grand-père n’a pas seulement fait cette planète… Il les a toutes faites. Il a mis des êtres sur ces planètes tout comme il nous a mis sur celle-ci. Ils sont plus intelligents que nous. Ils peuvent passer de là-bas à ici, mais nous ne pouvons pas aller là-bas.

DS : Pourquoi pensez-vous qu’ils sont ici alors ?

CF : Je ne sais pas où ils ont été transportés. Ils les ont peut-être amenés à l’hôpital, ou quelque part…

DS : Combien de temps vous et le shérif Slaughter êtres-vous restés sur le site après votre arrivée ?

CF : Environ trente minutes ?

DS : Avez-vous raconté ce que vous avez vu à quelqu’un ?

CF : L’armée était là. Des soldats étaient là.

DS : Est-ce qu’ils vous ont demandé de ne rien dire ?

CF : Non, ils ne m’ont rien demandé. Ils ne nous ont pas laissés les approcher.

DS : Est-ce qu’ils vous ont vu observer la scène ?

CF : Bien sûr, ils m’ont vu les regarder.

DS : Et ils ne vous ont pas demandé de ne rien dire…

CF : Non, ils ne nous laissaient pas nous approcher d’eux. Nous étions environ à trois mètres.

DS : Vous étiez si près que ça ?

CF : Nous aurions pu être plus loin. Je n’avais pas besoin de lunettes à cette époque, je voyais très bien.

DS : En quoi consistait votre travail officiellement ?

CF : J’étais l’adjoint du shérif du comté. J’étais avec le shérif lorsque nous sommes allés chercher le prisonnier. Il n’a demandé personne, sauf moi, pour aller avec lui. L’ovni était déjà tombé quand nous sommes arrivés. Nous sommes allés chercher le prisonnier par la suite. Nous en avions entendu parler à la radio.

DS : Qu’est-ce que vous aviez entendu à la radio ?

CF : Que la chose s’était écrasée.

DS : Mais ils ne savaient pas ce qu’était la chose ?

CF : Non. Mais vous savez, quand les gens entendent quelque chose comme ça, ça leur fait peur. C’est sorti sur la radio de la police. Nous étions en chemin lorsque nous l’avons entendu sur la radio de la police. Nous devions parcourir une grande distance pour aller à Roswell… Vous pouvez regarder sur une carte pour le voir.

DS : Permettez-moi de vous demander ceci. Lorsque vous vous rouliez sur la route et que vous écoutiez la radio de la police…

CF : Yeh…

DS : Vous souvenez-vous du mot qui a été employé pour désigner l’engin ? Vous vous en souvenez ?

CF : Tout ce dont je me souviens, c’est qu’ils ont dit qu’une soucoupe s’était écrasée là-bas, dans le canyon.

DS : Ils ont réellement dit le mot « soucoupe » ?

CF : Ils peuvent l’appeler soucoupe s’ils veulent, mais il n’y a pas de tasse de café assez grande pour cette chose.

DS : Combien de temps pensez-vous être resté sur le site ?

CF : Une vingtaine de minutes environ. Nous les avons vus les traîner là-bas, hors du canyon jusqu’aux camions… Ils les ont mis sur les camions de remorquage pour les transporter.

DS : Est-ce que quelqu’un a essayé de vous faire sortir de la scène ?

CF : Non… Ils ont dit au shérif que nous devions partir. C’était suffisant pour nous… Il était le patron.

DS : Quand ils ont ramassé les êtres, on les appellera les êtres, leurs corps se trouvaient sur le sol autour de la soucoupe ?

CF : Ouais, ils les soulevaient avec une grue qu’ils avaient, les ramassaient et les balançaient pour les mettre sur le camion. Les corps devaient faire un mètre cinquante de haut.

DS : Avez-vous vu leurs têtes ?

CF : Ouais… Elles étaient couvertes. Leurs yeux ressemblaient à ceux que nous voyons à la télévision et aux images d’eux.

Q : De quelle couleur était leur peau ?

CF : Pour autant que je puisse le dire… leur peau était de couleur brunâtre… Comme s’ils étaient restés trop longtemps au soleil.

DS : Entre le moment où elle s’est écrasée et l’heure où vous êtes arrivés, savez-vous combien de temps s’était écoulé ? Entre le moment où vous avez entendu le message sur la radio de la police jusqu’à ce que vous soyez arrivés là-bas ?

CF : Environ deux heures.

DS : Avez-vous vu des écritures ou des gravures sur la soucoupe ?

CF : Je n’étais pas assez près.

DS : Si vous étiez à un peu plus de trois mètres des êtres, à quelle distance étaient-ils de la soucoupe ? Avaient-ils été projetés au loin ?

CF : Nous ne pouvions pas bien voir à cause des arbres. C’était dans le creux d’une rivière. Elle s’est écrasée sur une rive. Je les voyais quand ils étaient soulevés avec la grue.

DS : Est-ce que quelqu’un d’autre vous a parlé de ce qui se passait ?

CF : Il y avait des soldats, mais je ne pense pas qu’ils étaient de l’armée de l’air.

DS : D’où pensez-vous qu’ils étaient alors ?

CF : Je ne sais pas. Ils portaient des uniformes. Je n’y pas prêté attention parce que je voulais simplement partir avec le shérif avant que quelque chose ne se produise.

DS : Lorsque vous étiez dans la voiture pour aller chercher le gars, avez-vous discuté ou parlé de ce que vous aviez vu avec le shérif ?

CF : Non. Je ne savais pas ce qu’ils étaient et il ne savait pas non plus d’où ils venaient ni quoi que ce soit.

DS : Avez-vous du sang sur les corps ?

CF : Je ne sais pas… Je suppose qu’ils étaient morts.

DS : Vous avez quatre-vingt-un ans maintenant. Quand et où êtres-vous né ?

CF : Je ne sais pas dans quelle ville je suis né.

DS: Vous avez été dans l’armée ?

CF : En effet, avant que je ne devienne adjoint du shérif.

DS : Donc, lorsque cette chose à Roswell s’est produite, vous aviez déjà quitté l’armée et vous étiez shérif adjoint. Ça s’est produit en 1947. Nous sommes en 1999. C’était il y a cinquante-deux ans, Charlie. Et vous vous en souvenez toujours aussi clairement ?

CF : Ouais, très clairement.

DS : Est-ce que quelqu’un vous a déjà parlé ou vous a demandé de parler de ce qui s’est passé… comme le Gouvernement, parce que de nombreuses enquêtes sont menées en raison de la dissimulation.

CF : Il y en a un qui est venu trainer. Je lui ai dit de se taire et de ne pas revenir. Je ne sais pas qui c’était. J’étais toujours shérif adjoint à ce moment-là.

DS : Vous rappelez-vous à quoi ressemblait la soucoupe ? Pouvez-vous la dessiner ?

CF : Non… Vous voulez le faire ?

Charlie avait le bras cassé et il ne pouvait pas l’utiliser. Il a demandé à Deanna de dessiner un cercle, pas un ovale, puis un autre cercle dans le cercle.

DS : Étiez-vous au-dessus ?

CF : J’étais derrière. La soucoupe a frappé la rive de ce côté du ruisseau et j’étais debout de l’autre côté de la rive, au sommet de la colline. Je regardais le site.

DS : Donc, vous aviez une  » vue d’oiseau,  » c’est pourquoi vous avez pu voir le sommet ?

CF : Je n’avais pas l’œil d’un oiseau, j’avais mes propres yeux !

Charlie se met alors à rire, content de sa blague. Deanna lui montre le dessin, et elle lui dit : « Si c’est le sommet de la soucoupe, vous étiez à combien au-dessus ? »

CF : Probablement environ à six mètres au-dessus.

DS : C’est pourquoi vous avez vu le haut de la soucoupe. Et vous dites que son diamètre était d’environ trente mètres ?

CF : C’était uniformément rond.

DS : Donc c’était absolument rond… Pas de forme ovale, et vous étiez à six mètres au-dessus, c’est pourquoi vous avez vu le sommet. Avez-vous les doigts et les mains ?

CF : Non, ils étaient couverts. Mais j’ai vu la tête.

DS : Mais vous avez dit que vous aviez vu les pieds.

CF : Ouais, plus tard, quand ils sont passés, j’ai vu les pieds. Je pouvais les voir les soulever avec la grue. Ils ne vous laissaient pas vous approcher quand ils les mettaient dans le camion. Quand ils les élevaient avec la grue, vous pouviez les voir se pencher sur la chose.

DS : Vous avez dit que leurs corps étaient couverts. Les bras se trouvaient-ils sur le ventre sous la couverture ?

CF : Lorsque le vent soufflait, la couverture se retournait et vous pouviez voir leurs visages. Pareil pour les pieds.

Source : Roswell Ufo Witness Never Before.

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