La Légende de l’Homme-Lapin

La légende de l’homme-lapin se mêle si étroitement à la réalité que plus personne ne sait vraiment où elle commence. L’histoire raconte qu’en 1904, en Virginie, plusieurs prisonniers s’évadèrent d’un hôpital psychiatrique et que peu de temps après, un meurtre fut commis, qui était signé  » L’Homme-Lapin.  » Pourchassé par la police, le meurtrier perdit la vie mais son âme resta à hanter le pont de Colchester, qui était le lieu de sa mort. De nos jours, son esprit errerait toujours à cet endroit, éventrant des lapins et menaçant de sa hache ceux qui osent s’en approcher à la nuit tombée.

Au début des années 1900, en Virginie, les habitants de Clifton firent une pétition afin de faire fermer un centre pénitentiaire tout proche qui hébergeait de dangereux malades mentaux. Face à l’exaspération de la population, l’administration finit par céder et une nouvelle prison fut construite, la prison de Lorton. Au cours de l’automne 1904, les prisonniers commencèrent à être transférés dans leur nouveau centre mais lors d’un voyage nocturne, le conducteur de l’un des autocars aperçut quelque chose sur la route et voulant l’éviter, il fit une violente embardée. Le chauffeur et la plupart des détenus périrent dans l’accident mais certains survécurent, qui s’échappèrent dans le désert et disparurent rapidement dans la nuit. Le lendemain matin, une chasse à l’homme fut organisée, qui dura des mois, et la plupart des fugitifs furent rattrapés, sauf deux d’entre eux Marcus A. Wallster et Douglas J. Griffon.

Suivant la piste des deux hommes, les enquêteurs découvrirent de nombreuses carcasses de lapins mutilés, démembrés ou écorchés dont certaines pendaient aux branches des arbres. Laissant supposer de la folie de l’un des deux hommes, des traces de dents se devinaient parfois sur les dépouilles, dont certaines avaient été partiellement mangées. Les fugitifs semblaient rôder près de Fairfax, et les habitants devenaient de plus en plus nerveux à chaque fois que de nouveaux cadavres de lapins étaient découverts. Peu de temps après, le corps de Charles Wallster fut retrouvé suspendu dans le tunnel du pont de Colchester, sous la voie ferrée. Le malheureux avait été complètement écorché et ses organes avaient été dévorés. Avant de partir, le meurtrier avait laissé une note aux pieds de sa victime, qui était visiblement destinée aux enquêteurs:  » Même si vous essayez, jamais vous ne me retrouverez! Signé: L’Homme-Lapin. « 

Le Pont de l'Homme-Lapin
Le Pont de l’Homme-Lapin

Douglas Grifton, que tout le monde appelait l’homme-lapin, était quand à lui toujours en fuite. Peut-être était-ce une coïncidence, mais l’homme avait été interné après avoir tué sa femme et ses enfants un dimanche de Pâques, et vu son penchant pour pour les lapins, les habitants de la région l’avait surnommé ainsi. Les enquêteurs pensaient qu’il cachait quelque part dans le désert et souvent les promeneurs rapportaient avoir vu les traces macabre de son passage près du viaduc de Colchester ou dans les bois environnants. Le 7 avril, des policiers qui patrouillaient dans la zone découvrirent le fugitif non loin du pont mais en les voyant arriver, l’homme se mit à courir le long de la voie ferrée et dans sa panique, il n’entendit pas le train. Douglas Grifton mourut sur le coup, du moins, en apparence, car quelques mois plus tard…

Le 31 octobre 1905, des amis en mal de sensations fortes décidèrent d’aller fêter Halloween dans le tunnel sous la voix ferrée, celui-là même où le corps sans vie d’un fugitif avait été retrouvé pendu au début de l’année. Au petit matin, leurs corps furent retrouvés qui se balançaient sous le pont. Les trois adolescents avaient été égorgés et éventrés comme des animaux. L’histoire causa un grand émoi parmi la population et les habitants de la région demandèrent à leurs enfants de ne plus s’approcher de l’endroit.

Cependant, les jeunes aimant particulièrement ce qui leur est interdit, l’année suivante, sept adolescents se réunirent pour célébrer Halloween sous ce même viaduc. Une fois arrivée sur place, Adrian Hatala, une jeune fille, se sentit brusquement prise de panique et comme ses camarades refusaient de partir, elle finit par s’éloigner, seule dans l’obscurité. Elle avança un moment sur la route puis tiraillée entre le soulagement et les regrets elle se retourna et observa un moment ses amis, hésitante. Alors soudain, une lumière apparut, qui sembla flotter un moment, puis un éclair embrasa le pont et des hurlements déchirèrent le silence. Pensant qu’un accident venait de se produire, Adrian se mit aussitôt à courir vers ses camarades, mais quand elle arriva, leurs corps se balançaient, suspendus au pont et horriblement éventrés. La jeune fille prévint les autorités, mais malheureusement, personne ne crut en sa version de l’histoire et accusée de ces crimes, elle finit ses jours en asile psychiatrique. Le même genre phénomène se reproduisit en 1913, en 1949 et en 1976, où les corps de plusieurs adolescents furent retrouvés suspendus au pont, assassinés et mutilés de manière semblable.

Dans les années 1970, des témoins se firent connaitre, qui disaient avoir vu un homme-lapin. La première observation eut lieu dans la soirée du 19 octobre, alors que Bob Bennett, un cadet de l’US Air Force, et sa fiancée visitaient certains de leurs parents à Burke. Vers minuit, ils revenaient d’un match de football en voiture quand ils décidèrent de s’arrêter un moment pour discuter avant de rentrer. Garant le véhicule dans un champ, Bob laissa le moteur tourner et ils venaient de commencer à parler quand ils leur sembla voir quelque chose bouger à travers la lunette arrière. Soudain, un homme déguisé en lapin surgit près de la vitre du côté passager, et brandissant une hache, il se mit à crier:  » Vous êtes sur une propriété privée, et j’ai votre numéro de plaque!  » A ce moment-là, l’homme jeta sa hache dans la vitre, qui vola en éclats, puis il s’enfuit dans les ténèbres où il disparut bientôt. Bob fonça tout droit au poste de police et déclarant que sa fiancée et lui venaient d’être agressés par un homme qui portait un costume de lapin blanc et deux grandes oreilles sur la tête, il tendit aux enquêteurs la hachette que l’homme-lapin avait abandonnée dans la voiture. Les jeunes gens avaient tous les deux avaient vu son visage, mais il était plongé dans la pénombre et ils ne purent le décrire que très vaguement. Après avoir examiné la hache, les policiers la rendirent à Bob, qui signala l’incident dès son retour à sa base.

Article Journal Fairfax Homme-Lapin
Un homme en Costume de Lapin vu à Fairfax

Le 29 octobre 1970, Paul Phillips, qui travaillait à la sécurité des chantiers, remarqua qu’un homme se trouvait sous le porche d’une maison inachevée de King Park West. S’approchant de lui, Paul remarqua que d’une surprenante manière, l’homme, qui semblait être âgé d’une vingtaine d’années et qui mesurait approximativement 1m73 pour 79 kg, était déguisé en lapin. Comme il arrivait près de lui, l’homme commença à donner de grands coups de hache dans un des piliers et il se mit à crier:  » Vous êtes tous des intrus ici. Si vous de partez pas, je vais vous éclater la tête.  » Effrayé, Paul fit aussitôt demi-tour et il courut vers sa voiture où il avait une arme à feu mais alors qu’il revenait vers la maison, il aperçut l’homme-lapin qui s’enfuyait dans les bois.

Des enquêtes furent ouvertes pour les deux incidents, qui furent rapidement fermées par manque de preuve, mais dans les semaines qui suivirent, plus de cinquante personnes contactèrent la police, qui prétendaient toutes avoir vu un homme déguisé en lapin, et les journaux se firent l’écho de l’affaire, rapportant le témoignage de Bob Bennett pour étayer leurs articles. L’homme-lapin vandalisait les maisons, il menaçait les enfants et les adultes de sa hache, et des meurtres lui furent même attribués, sans qu’aucune preuve ne soit jamais apportée.

Au cours des années qui suivirent, les témoignages furent si nombreux que l’homme-lapin commença à ressembler à une légende urbaine. Le pont de Colchester devint alors le lieu de rendez-vous des chasseurs de fantôme et de tous les adolescents de la région, surtout le soir d’Halloween. De nouvelles histoires apparurent, dont personne ne savait si elles étaient vraies mais que les jeunes se racontaient sous le tunnel à la nuit tombée.

Le Pont de l'Homme-Lapin de Nuit
Le Pont de l’Homme-Lapin de Nuit

En 1987, Janet Charletier décida de passer la soirée d’Halloween sous le pont de l’homme-lapin avec quelques amis et cherchant à se faire peur, ils commencèrent à se raconter de sinistres histoires. Janet ne croyait pas vraiment en la légende de l’homme-lapin, mais aux alentours de minuit, un éclair de lumière illumina le tunnel et une douleur lui déchira la poitrine. Terrifiée et aveuglée, Janet se mit à courir mais soudain sa tête cogna sur quelque chose, probablement un corps accroché là, et elle s’effondra sur le sol, inconsciente. Quand elle reprit ses esprits, la jeune fille était recouverte de sang et ses cheveux étaient devenus blancs.

A une autre occasion, des témoins prévinrent les autorités qu’un homme dans un costume de lapin se promenait aux alentours du pont, brandissant une hache et menaçant les passants. Une unité fut alors envoyée, qui trouva personne, mais peu de temps après, un homme appela la police et déclara:  » Vous avez gâché ma propriété en jetant des souches d’arbres, des branches et des broussailles sur mon territoire. Si vous voulez arranger les chose, venez me voir ce soir, nous parlerons de la situation.  » Voyant dans ces paroles une menace, des policiers patrouillèrent toute la soirée, mais aucun homme-lapin ne se montra. Quelques temps plus tard, M. W. L. Johnson, l’inspecteur chargé de l’enquête, déclara :

 » Après une enquête approfondie sur cette question et tous les autres cas de même nature, il reste encore à savoir si oui ou non il existe vraiment un lapin blanc. Les seules personnes qui ont vu ce soi-disant lapin blanc sont de enfants plutôt jeunes, et la plaignante. Après avoir interrogé tout le monde, aucune information importante n’a été découverte qui pourrait aider à démasquer la ou les personnes qui se sont montrées en lapin blanc. Cette affaire est donc classée. « 

En 2001, six étudiants qui faisaient des recherches sur l’homme-lapin auraient trouvé des carcasses de lapins mutilés et ils auraient vu d’étranges ombres rôder autour d’eux dans les bois environnants.

De nos jours, le pont de Colchester est devenu une légende que de nombreuses personnes viennent visiter, oubliant qu’il est avant tout l’intersection entre une route et une voie ferrée et obligeant la police à intervenir pour assurer leur sécurité. Des rumeurs rapportent que parfois, à la nuit tombée, une étrange lumière suit la voie ferrée, qui s’arrête toujours au tunnel, et qu’un homme habillé d’un costume de lapin rôde dans les environs, menaçant les curieux de sa hache. Certains affirment même que les inconscients qui se rendent sous le pont le soir d’Halloween sont assassinés par l’esprit de Douglas Grifton, qui les vide de leurs tripes et les suspend aux vieilles pierres.

Bunny Man

Certains éléments de cette histoire, comme les témoignages des années 1970 sur un homme habillé en lapin brandissant une hache, ont été vérifiés, d’autres sont vraisemblablement de pures inventions mais ensemble ils constituent une légende, celle de l’Homme-Lapin. L’extraordinaire histoire de l’homme-lapin a inspiré un film, Bunnyman, réalisé en 2011 par Carl Lindberg et deux suites, Bunnyman Massacre et Bunnyman 3.

Sources: The Bunny Man and his Ghost, Bunny Man Bridge.

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Bamischijf
Bamischijf
2 années plus tôt

Certainement une superbonne article!
Bien écrit, une lecture formidable!
Super histoire, merci pour cela 😉

Lebar
Lebar
5 années plus tôt

…dans le doute il vaut mieux ne pas mangé du lapin :-). Super cette histoire merci !

Boustila kissangou
2 années plus tôt
Reply to  Lebar

J ai déjà manger du lapin

bourdin florine
bourdin florine
5 années plus tôt

j’ai lut toute les histoire de se site que je trouve très intéressant . mais celle de l’homme-lapin je l’apprécie plus particulièrement , elle est assez sanglante comme je les aime donc je t’encourage a mettre de nouvelle histoires , si tu en a d’autres bien évidement .

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