Ces Poupées présumées Hantées

Voici la suite du sujet sur les poupées prétendument hantées que l’on retrouve sur Internet. Il y en a de nombreuses et, comme je le soulignais dans la première partie, Ces poupées que l’on dit Hantées, rien ne peut prouver qu’elles sont réellement hantées… et rien ne peut prouver le contraire. A vous de juger de la vraisemblance des histoires.

Harold la Poupée Maudite

Harold la Poupée maudite

Harold fut la toute première poupée à être vendue sur eBay. Elle était proposée comme  » Harold le Hanté  » et beaucoup de gens disparaissaient immédiatement en voyant cette appellation. Voici l’annonce que le vendeur avait rédigé à l’occasion de cette vente:

 » Je suis sur que c’est arrivé à nous tous, au moins une fois ou deux. Vous faites le tour d’un marché aux puces ou d’une vente d’antiqués, cherchant un ou deux trésors, et vous vous retrouvez devant une vieille poupée en piteux état. Vous pensez en vous-même,  » Oh, c’est charmant « , ou  » l’enfant qui possédait cette poupée devait vraiment l’adorer « … mais ce que j’ai pensé après avoir regardé la poupée qui est mise en vente aujourd’hui ne doit jamais, jamais, être répété…

Cette poupée a été achetée sur un petit marché aux puces poussiéreux de la ville de Webster, en Floride. Webster est une très belle ville, une ville industrielle qui se trouve à peu près à 60 miles au sud ouest de Gainesville. Ils organisent, chaque semaine, un marché aux puces qui recèle parfois des trésors, mais je m’éloigne du sujet. Je suis arrivé sur le marché assez tard dans la journée, alors que beaucoup de gens étaient en train de remballer pour rentrer chez eux. C’est alors que j’ai vu un homme âgé en train de ranger la poupée dans une boite. Elle semblait intéressante, aussi me suis-je approché de l’homme et lui ai-je demandé si je pouvais la voir… La conversation ressemblait à quelque chose comme ça:

– Vous ne voulez pas voir cette poupée m’a-t’il dit.
– Bien sur que si, combien en voulez-vous? ai-je répondu.
– Bien, c’est une bonne question, car elle est très ancienne. (A ce moment-là, j’ai eu l’impression qu’il allait se mettre à pleurer). Elle appartenait à mon fils, je lui avais achetée lors de sa naissance, mais il est mort quelques années plus tard. Cette poupée a trainé dans mon établi pendant plus de soixante ans. Je ne pensais pas l’amener ici aujourd’hui, mais je me suis dit que j’avais besoin de la sortir de là… enfin bref, j’en veux 20 dollars.

J’ai donné à l’homme ses 20 dollars, mis la poupée dans un sac, et je suis parti sans tarder mais alors que j’arrivais vers le milieu de l’allée, l’homme est arrivé en courant derrière moi, visiblement à bout de souffle, et il m’a dit:  » Je dois vous prévenir à propos de quelque chose. Je ne peux pas juste vous laisser la prendre comme ça… la raison pour laquelle je la laissais dans mon établi, c’est que cette poupée a amené une présence surnaturelle dans notre maison après que notre fils soit mort. Nous pouvions l’entendre pleurer et bouger dans sa chambre… quand nous allions voir, il n’y avait rien, juste la poupée. D’autres choses se sont produites, et un prêtre m’a dit que je devais brûler la poupée. J’ai essayé et essayé, mais elle ne semblait pas vouloir brûler. C’est pourquoi ses bras, sa tête et ses jambes sont si abimées… enfin, je voulais juste que vous le sachiez… « 

Je lui ai répondu que ça ne me posait pas de problème, et j’ai gloussé intérieurement en m’éloignant… enfin, j’ai ri jusqu’à ce que j’arrive à la maison, car ensuite, ma vie n’a plus jamais été la même. Deux jours plus tard, mon chat est et ma petite amie m’a abandonné pour le gars de la piscine. J’ai commencé à avoir des migraines chroniques, et pourtant, cela ne faisait que deux jours que j’avais acheté la poupée. Une semaine plus tard, je me suis mis à entendre un enfant rire et pleurer dans ma cave. A chaque fois que j’allais vérifier bien évidemment il n’y avait rien. J’ai placé cette poupée dans un cercueil que j’ai rangée au sous-sol pendant plus d’un an et demi et maintenant, je veux m’en débarrasser. Je pense vraiment qu’elle est maudite, des fois je la touche et elle me semble avoir des pulsations cardiaques. Peut-être suis-je juste paranoïaque, mais peut-être pas.

La poupée mesure 53 cm. Sa tête, ses bras et ses jambes sont tous d’origine. Ses yeux se ferment quand on la couche. S’il vous plait, posez toutes les questions souhaitées, n’importe lesquelles, avant de miser sur cette poupée. Je ne l’ai pas sortie de son cercueil depuis des années aussi, si quelque chose d’autre se produit cette semaine, je veux que vous le sachiez. Cet objet est vendu tel qu’il est! SANS AUCUN RETOUR! S’IL VOUS PLAIT! Le gagnant devra payer le prix exact pour les frais de port et l’assurance optionnelle. Regardez mes autres enchères pour plus d’objets de collection vintage et d’autres antiquités en excellent état. Posez vos questions avant de miser. Même si vous pensez être sûrs de son état, des photos etc, s’il vous plait posez toutes vos questions AVANT DE MISER. Merci pour votre intérêt et Bonne Chance! « 

L’annonce pour la vente d’Harold fut regardée plus de 100,000 fois. Une femme remporta la poupée pour 700$, mais malheureusement, jamais elle ne paya le prix demandé. De ce fait, la seconde enchérisseuse obtint la poupée pour 300$, mais elle la revendit aussitôt, prétendant ne pas pouvoir la gérer sans donner d’autre explication.

A une certaine période, une amie du vendeur rentra en possession de la poupée mais peu après l’avoir ramenée chez elle, deux tragédies se produisirent. Après avoir entendu parler des étranges choses que faisait Harold, l’une de ses amies demanda à venir le voir. Un mois plus tard, cette pauvre femme développait brusquement un cancer du cerveau qui lui était fatal. Avant cette malheureuse rencontre, elle était en parfaite santé. Une semaine plus tard, au cours d’une soirée, l’un des amis de l’acheteuse posa quelques questions sur Harold. Un mois plus tard, il dégringolait dans les escaliers, se tuant sur le coup.

Une nuit, alors qu’elle se trouvait dans sa chambre, la propriétaire de la poupée entendit des bruits bizarres en bas de l’escalier qui menait au rez-de-chaussée. Elle sortit de sa chambre et elle cherchait l’origine des bruits quand soudain elle découvrit Harold, assis sur une chaise. Il semblait lui sourire. Quand elle se trouvait près de la poupée, la femme avait souvent l’impression d’être regardée et ses amis et sa famille refusaient de s’en approcher. Alors, comme il la mettait mal à l’aise, elle enferma Harold dans sa cave et elle finit par s’en débarrasser. Depuis, la poupée a été vendue plusieurs fois, mais, pour le moment, personne ne semble vouloir la garder.

Isla la Poupée

Isla la Poupée

Isla est une antique poupée aux yeux bleus de 55 centimètres et elle a été fabriquée en 1898. Son créateur reste inconnu mais elle porte en elle une bien curieuse histoire.

A la fin du XIXe siècle, une jeune femme reçut en cadeau une poupée qui ne portait ni date ni signature et comme l’objet l’intriguait, elle décida de faire quelques recherches pour découvrir ses origines. Elle l’amena chez une experte qui lui révéla que la poupée était récente et qu’elle était composée d’un mélange de sciure, de liège, de plâtre et de glu. Elle ne put rien lui apprendre d’autre, mais la propriétaire d’Isla était tout de même satisfaite d’avoir obtenu quelques renseignements.

Au fil des semaines, la femme commença à s’attacher à sa poupée. Négligeant cruellement sa famille elle s’enfermait dans sa chambre avec sa nouvelle amie et elle lui parlait pendant des heures. Un jour, ses proches l’interrogèrent sur son comportement étrange mais elle les chassa de la pièce, affirmant que la poupée lui répondait en retour quand elle était seule avec elle.

Une nuit, après avoir posé Isla sur le coffre où elle la mettait tous les jours, elle se rendit à la salle de bain, mais une fois la porte fermée, elle entendit soudain le chant d’un oiseau. Persuadée que le volatile s’était introduit dans la maison, elle fouilla sa chambre sans rien trouver. Un peu plus tard, au cours de la même nuit, elle se retrouva réveillée par le même bruit. Lorsqu’elle ouvrit les yeux sa vision était troublée mais il lui sembla néanmoins apercevoir un oiseau en train de voler dans la pièce. Sautant de son lit pour le chasser, elle attrapa le chapeau qui était posé sur son manteau mais au moment où elle se tournait vers le volatile, il se volatilisa sous ses yeux.

Au même moment, Isla s’effondra brusquement sur le sol. Un grésillement s’éleva alors de son mécanisme de parole et ne s’arrêta que lorsque la jeune fille la ramassa. A partir de ce moment-là, ce phénomène allait se reproduire tous les jours, sans explication logique. Peu à peu, la propriétaire de la poupée devenait comme une mère pour elle, la prenant dans ses bras à chaque fois qu’elle l’entendait grésiller.

Les amis et la famille de la jeune fille refusaient de s’approcher de la poupée, affirmant qu’une présence sinistre émanait d’elle. Quelques uns d’entre eux juraient même avoir entendu son ricanement sortir de nulle part. L’attachement entre Isla et sa propriétaire devint si intense que bientôt cette dernière commença à la promener dans un landau. Inquiète, sa famille voulut la forcer à voir un docteur mais la jeune femme s’y opposa farouchement. Plus personne ne devait lui dire ce qu’elle avait à faire.

Un an plus tard, sans raison apparente, la femme mourut dans sa maison alors qu’elle dormait. Quand on retrouva son corps, Isla gisait sur le sol, silencieuse. La famille enferma la poupée dans une boite et la déposa au fond d’un placard à vêtements. Elle allait y rester de nombreuses années. Parfois, les enfants disaient qu’ils l’entendaient pleurer et réclamer sa mère, mais personne ne les croyait. Quand la famille déménagea, ils abandonnèrent Isla derrière eux et lorsque les nouveaux occupants la découvrirent, ils décidèrent de la vendre sur un marché aux puces. Ce fut ainsi que la poupée se retrouva sur eBay. Peut-être était-ce à cause de sa sinistre histoire, ou peut-être désiraient-ils s’en débarrasser pour une raison inconnue, mais aucun de ses propriétaires successifs ne voulut la garder. Isla fut donc revendue à de nombreuses reprises, parfois lors de brocantes, parfois sur des marchés, parfois sur eBay.

En 2005, une jeune femme cherchait d’anciennes poupées sur eBay quand elle découvrit Isla. Dès que la poupée fut livrée chez elle, elle en devint folle. A ses yeux, la poupée était magnifique et elle avait besoin de beaucoup d’amour. Évidemment, elle avait des fêlures et des brisures, mais personne ne pouvait blâmer une poupée pour son âge. La jeune femme ne connaissait rien de son histoire aussi décida-t-elle de faire quelques recherches afin de découvrir ses origines.

Elle contacta la vendeuse et lui demanda si elle savait quelque chose sur le passé de la poupée et celle-ci le lui raconta en détail. Elle lui expliqua qu’elle avait acheté la poupée dans un magasin d’antiquité et qu’un vieil homme, qui faisait partie de la famille de la propriétaire originelle, lui avait raconté son histoire .
Quand elle entendit le tragique récit de sa vie, la nouvelle propriétaire d’Isla en fut particulièrement troublée. Elle décida alors de faire quelques expériences, mettant en place du matériel d’enregistrement et prenant des photos de la poupée. Elle réussit à enregistrer des chuchotements mais malheureusement, les mots n’étaient pas assez clairs pour être compris.
Une nuit, alors que la poupée était assise au bout de son lit, soudain elle bascula et se mit à faire un drôle de bruit ressemblant au couinement d’un jouet pour chien. Interdite, la jeune femme la laissa un moment sur le sol, et la poupée se mit alors à pousser de petits cris. Pourtant, le mécanisme de sa voix ne marchait plus depuis longtemps.

Depuis, la jeune femme a conservé la poupée, à laquelle elle s’est rapidement attachée. Elle ne permet à personne de l’approcher, sauf les gens en qui elle a entièrement confiance.

Alice la Poupée

Alice, poupée possédée

Dans la ville de Washington, il est une très jolie poupée d’une trentaine de centimètres aux grands yeux bleus et aux cheveux bruns au destin peu commun.

Marie avait hérité d’une poupée qui appartenait depuis longtemps à sa famille. Si elle la connaissait de vue et qu’elle avait entendu quelques rumeurs à son sujet, jamais elle ne s’était jamais intéressée à son histoire. Elle savait juste que la poupée s’appelait Alice.

Mais à sa grande surprise, peu après l’avoir ramenée dans son appartement, quelque chose d’étrange se produisit: il lui sembla entendre des murmures s’élever de la poupée. Intriguée, Marie appuya son oreille contre ses lèvres de porcelaine et elle l’entendit nettement chuchoter. Si le son qui s’élevait de sa bouche était perceptible, les mots qu’elle prononçait restaient incompréhensibles.

Mais plus le temps passait, plus la poupée semblait gagner en force et au bout de quelques semaines, Alice commença à faire des phrases complètes, demandant inlassablement à Marie de la libérer de la boite à poupée dans laquelle elle était enfermée. Selon Marie:  » Ses yeux vous suivaient dans la pièce et son expression changeait quand elle ne vous aimait pas. Cette poupée est dans ma famille depuis des années et elle a toujours été gardée dans une boite à poupée fermée. Ma grand-mère disait qu’elle était possédée par l’esprit de sa meilleure amie, Alice, qui était morte.  »
Marie se sentait menacée par la poupée. Personne ne savait vraiment pourquoi elle avait été enfermée à clef dans cette boite mais, elle y était depuis toujours et ses différents propriétaires avaient toujours refusé de la laisser sortir, ignorant ses insistantes requêtes.

Marie aurait réussi à capturer la voix de la poupée à de nombreuses reprises. La phrase qu’elle répèterait le plus souvent serait,  » Je veux qu’on me laisse souffrir seule « .
Actuellement, Marie garde toujours Alice enfermée dans sa boite à poupée et elle n’a aucune intention de la libérer.

L’Enfant du Diable

Poupée Bébé Diabolique

A la Nouvelle-Orléans, il existe une légende sur un enfant diabolique, qui aurait été le fils de Marie Laveau, une prêtresse vaudou réputée, et dont la marraine aurait été la sinistrement célèbre Mme LaLaurie. Ce bébé aurait vécu dans le quartier français durant quelques années, et la rumeur prétend qu’il y sévit toujours, du moins en esprit, hantant les ruelles étroites de la vieille ville.

Au siècle précédent, il existait de nombreuses représentations de cet enfant, dont les plus anciennes étaient découpées dans des courges desséchées. Ces poupées primitives étaient souvent accrochées au fenêtres des cases créoles dans l’espoir d’effrayer le véritable bébé diabolique qui était supposé guetter ses victimes dans l’obscurité. Parfois, des poupées diaboliques sommairement sculptées, avec des cornes et une queue de jute tressées, ornaient les perrons de ceux qui craignaient des représailles vaudou. Il est dit que Marie Laveau n’aimait pas ces représentations, qui mettaient en lumière son véritable enfant diabolique, et qu’elle fronçait les sourcils lorsqu’elle les apercevait.
De nos jours, ces anciennes représentations du bébé démoniaque de Marie Laveau sont extrêmement rares et il est difficile d’estimer combien restent en circulation car peu se vantent d’en posséder.

Cependant, au début du 20e siècle, de nouvelles versions de la poupée commencèrent à apparaitre à la Nouvelle-Orléans. Ces interprétations ressemblaient à de vraies poupées, elles étaient capables de tenir debout toutes seules, leurs membres étaient mobiles et on les habillait de véritables habits d’enfants. Néanmoins, le visage du bébé du Diable restait toujours le même, avec ses yeux vitreux et ses petites cornes saillantes sur son front. Ces poupées ressemblaient vraiment à des bébés diaboliques, et, de ce fait, certaines s’en occupaient comme des enfants. Ce furent les premières poupées à connaitre véritablement une réputation de hantise. Elles se vendaient au marché noir, dans la vieille ville, et pour en obtenir une, il était nécessaire de faire partie de la communauté vaudou. Comme la malchance semblait suivre ses poupées, certains affirmaient qu’une malédiction avait été lancée sur elles par Marie Laveau en personne. Malheureusement, aucune de ces poupées ne semble avoir survécu à cette période et seuls quelques vestiges peuvent témoigner de leurs existences.

Récemment, différents articles sur le bébé diabolique de Marie Laveau et ses différentes représentations parurent sur Internet, inspirant Richardo Pustanio, un artiste local, qui parvint à obtenir les restes de la fameuse poupée. De ces reliques, il recréa la poupée originelle, essayant de refléter au mieux son aspect et son style. Mais, très rapidement, ces nouvelles répliques du bébé diabolique, semblables en tous points à celles qui se vendaient au marché noir au siècle dernier, furent la cible de rumeurs. Apparemment, quelque chose n’était pas normal avec ces poupées.

Les mains de ces enfants démoniaques semblaient avoir une vie propre et leurs yeux paraissaient vous suivre lorsque vous vous déplaciez dans la pièce où elles se trouvaient. Si plusieurs étaient réunies au même endroit, alors des chuchotements et des murmures s’élevaient de leurs corps inertes.
Les rumeurs sur les phénomènes surnaturels qui entouraient ses créations commencèrent alors à intriguer l’artiste qui en vint à se demander si les mêmes manifestations continueraient à se reproduire si les poupées venaient à être séparées.

Richardo Pustanio réussit alors à convaincre quelques uns de ses amis, peu motivés par l’idée, de prendre chacun une poupée chez eux et de la garder quelques temps mais il ne fallut pas longtemps avant que certains ne commencent à se plaindre. Apparemment, même séparées, les poupées conservaient quelque chose de maléfique en elles et tous étaient impatients de les lui retourner.

L’un de ses amis affirma que l’enfant du Diable qu’il gardait se déplaçait tout seul dès il s’absentait. Il l’avait installé dans le placard d’une chambre d’amis et chaque jour, quand il rentrait du travail, il retrouvait la porte du placard entrouverte et la poupée à moitié sortie, vautrée sur le tapis.
Un couple qui avait reçu l’un de ces poupons démoniaque rapporta que la nuit, il renversait les cendriers et les perles d’un kit d’artisanat dans la cuisine. Ils n’avaient pas d’animaux, pas d’enfants, et, selon eux, il ne pouvait y avoir d’autre explication à ces étranges phénomènes qui avaient commencé à l’arrivée du bébé du Diable.
Une autre poupée avait été confiée chez Reese, un célèbre médium, qui la gardait dans sa maison de Lakeview. Reese, qui était un collectionneur de poupées rares, avait immédiatement détesté le bébé diabolique mais il avait néanmoins accepté de le garder. Durant les deux semaines qui suivirent, chaque nuit, il fut constamment réveillé par les pleurs d’un bébé. A la fin de la deuxième semaine, l’ouragan Katrina déferla sur la région, inondant sa maison de 2 mètres d’eau trouble. Lorsque Reese retourna sur sa propriété, qui était maintenant dévastée, il fut troublé de constater que la poupée diabolique était l’une des seules choses à avoir disparu de la maison.

Sylvia croix, enquêtrice du paranormal spécialisée dans les objets possédés, acheta sa version du bébé diabolique directement sur le site de Pustanio. Elle pensait qu’elle serait un complément intéressant à sa collection de poupées effrayantes mais elle ignorait que la poupée était réellement hantée.

Peu de temps après, elle remarqua des changements dans les positions de la poupée, qui semblait bouger entre le matin et le soir. Puis des pleurs et des reniflements commencèrent à s’élever du bébé, que ses deux chats ne refusaient obstinément d’approcher. Les félidés refusaient même de rester dans la même pièce qu’elle.
Selon Sylvia:  » Certains objets naissent, faute d’un meilleur mot, avec une âme sombre. Je pense que le bébé du Diable est l’un de ces objets. Si vous regardez dans ses yeux, vous pouvez presque distinguer le scintillement d’une âme piégée, malheureuse.  »
D’autres croient que la lueur qui danse dans ses yeux est insufflée par le diable lui-même, qui signalerait ainsi que chacune de ces poupées est sienne.
La médium, qui avait également acheté une poupée Reine des Vaudous au même artiste, affirma que cette dernière était également hantée. Pustanio fit alors une déclaration, expliquant que seul son talent était à l’origine des poupées, et que rien de magique ou de fantomatique n’était rentré dans leur création. Néanmoins, de nombreuses personnes pensent toujours que ces poupées sont animées par quelque chose d’inexplicable et il est intéressant de souligner que les tableaux et les sculptures de l’artiste connaissent aussi des rumeurs de hantise.

Outre sa boutique entre ligne, Ricardo Pustanio a récemment permis à ses poupées diaboliques d’être vendues aux enchères sur eBay, et l’une d’entre elles semble déjà avoir changé de mains à plusieurs reprises. Interrogé sur la possibilité que ses œuvres soient hantées, il haussait les épaules et répondait:  » J’entends parler de poupées hantées depuis que je suis jeune. Nous en avons eu plusieurs dans notre famille, qui sont parvenues jusqu’à nous. Mais je n’ai jamais pensé que mes poupées seraient hantées. « 

Quoi qu’il en soit, les demandes pour la poupée diabolique de Ricardo Pustanio, hantées ou pas, sont en constante augmentation.

 Amanda, la Poupée Possédée

Amanda, la Poupée Possédée

Amanda possède un visage très particulier, imaginé par Heinrich Handwerck, et ce modèle a été utilisé de nombreuses fois par la société Simon & Halbig Société de Gräfenhain, qui se trouve située à Thuringe, en Allemagne. Cependant, Amanda n’est pas un jouet, encore moins une peluche et aucun parent ne s’aviserait de la conseiller à son enfant car la poupée a traversé la vie de nombreuses personnes et toutes ont pu constater sa hantise.

L’on ignore qu’elle fut la vie d’Amanda jusqu’à son premier passage sur eBay, en 2003, mais peu de temps après avoir été achetée, elle fut remise en vente. Son propriétaire expliqua alors que d’étranges choses s’étaient passées et qu’il ne voulait plus de la poupée. Durant les années qui suivirent, elle allait retourner sur eBay plus de 20 fois, et ses propriétaires successifs allaient s’en séparer en donnant tous la même raison, peu explicite: il se passait des choses étranges avec cette poupée. Jusqu’au jour où enfin, quelqu’un eut le courage de parler.

Une femme rapporta qu’elle ne parvenait plus à chasser la poupée de son esprit. Quand elle essayait de l’oublier, elle faisait des cauchemars horribles. Sans même s’en apercevoir, elle parlait sans arrêt à Amanda. La femme partageait toutes ses pensées avec la poupée, ses secrets, ses espoirs et, selon elle:
 » Elle savait qui elle devait écouter. Elle aimait m’écouter. Mais elle n’est pas aussi gentille que vous pourriez le penser. « 

Parfois, elle sentait que la poupée l’entrainait dans ses rêves. Elle expliqua qu’une nuit, elle s’était réveillée en sursaut, les pieds glacés. Elle était sortie de son lit, elle avait allumée la lumière et ce qu’elle avait vu l’avait sidérée: ses pieds étaient blancs et recouverts d’égratignures.
Affolée, elle avait décidé d’appeler une ambulance et s’était dirigée vers le téléphone mais quand elle était arrivée au combiné, ses pieds avaient recouvrés leur couleur d’origine. Choquée, la femme s’était alors assise un moment afin d’analyser la situation et, à ce moment là, elle avait remarqué Amanda. La poupée la regardait avec un sourire sinistre. Puis brusquement, elle avait retrouvé son visage habituel.

La femme avait alors décidé d’envoyer Amanda à Reggie Jacobs, un enquêteur du paranormal, qui avait immédiatement senti une présence dans la poupée. Une fois chez lui, Amanda s’était montrée particulièrement active, s’amusant à détruire divers objets dans la maison. Quand elle était heureuse, elle restait là, sans bouger, comme une poupée normale, mais lorsqu’elle s’ennuyait, alors elle cassait quelque chose. Un témoin l’aurait même vue courir autour de la maison.

Actuellement, Amanda se trouve toujours à Atlanta, en Géorgie, chez l’enquêteur du paranormal. La poupée, qui apporterait la malchance avec elle, a été enfermée dans une cage de verre et certains disent que des bruits de grattages s’élèvent parfois de sa boite. Apparemment, elle n’aime pas être enfermée.

Le Bébé Diabolique

Poupée Bébé Diabolique

Non seulement cette poupée à la peau en cuir rouge est effrayante en elle-même, mais l’on dit que le mal qui se cache à l’intérieur est encore pire que son aspect. Apparemment, la poupée aurait été confectionnée par Raphaël, un artiste, pour l’un de ses amis proches, après que ce dernier lui eut parlé du bébé diabolique qui hantait Bourbon Street. Mais, alors qu’il venait d’achever son œuvre, son ami perdit la vie et jamais il ne put la voir.

L’artiste savait combien cette poupée lui importait, aussi décida-t-il de lui donner lors de son enterrement, et de la placer dans son cercueil afin qu’elle soit incinérée avec lui. Malheureusement, lorsque la famille vit la poupée, elle s’y opposa énergiquement. Depuis, la poupée se manifeste souvent, faisant entendre un étrange  grognement et des gazouillis. Parfois, la poupée tournerait la tête et elle aurait même parlé à Raphaël avec la voix de son ami. L’artiste pense qu’elle est habitée par son âme.

Christina, la Vraie Poupée Hantée

Christina, Poupée Hantée

Dans les années 1980, Mme Croakers acheta dans un magasin d’antiquités de Jefferson, au Texas, une jolie poupée de porcelaine. Cette boutique existe toujours, elle s’appelle la Red Barn. Ce jour là, quand elle poussa la porte d’entrée, un vieil homme semblait l’attendre. Alors qu’elle regardait les objets anciens présentés dans la pièce, soudain le vieillard pointa une poupée du bout argenté de sa canne et il lui dit qu’il avait remarqué que cette poupée la regardait, ce qui signifiait qu’elle voulait partir avec elle. En entendant ces mots, Mme Croakers sourit et lui répondit que la poupée était trop jolie pour qu’elle la prenne chez elle. Sa fille était encore petite et elle la détruirait probablement. Le vieil homme la regarda alors dans les yeux et les affirma que la poupée voulait venir avec elle et aimer sa fille jusqu’au jour de sa mort. Jamais elle ne les importunerait. La femme avait l’impression que l’homme lui parlait comme si la poupée lui dictait ses paroles. Le prix demandé était dérisoire, bien trop bas pour une poupée aussi ancienne, alors, sans vraiment savoir pourquoi, Mme Croakers décida de l’acheter.

A cette époque, sa fille, Jasmine Elisabeth, était seulement âgée de 6 ans et tout le monde s’étonna que Mme Croakers lui offre un cadeau aussi couteux. A ceux qui s’interrogeaient elle répondit que le prix n’importait pas, que le principal étaient les souvenirs heureux que la poupée ne manquerait pas de leur procurer, à elle comme à sa fille. Bien évidemment, la petite fille tomba amoureuse de sa poupée au premier regard et elle la baptisa Christina. Personne ne sut jamais pourquoi la fillette avait choisi ce prénom mais sa mère supposait que c’était à cause d’une grand-mère qu’elle n’avait jamais connue.

Jasmine trainait sa poupée avec elle jour et nuit. Elle l’asseyait sur le couvercle des toilettes quand elle prenait son bain, elle l’amenait à l’école et au jardin d’enfants. Puis un jour, Jasmine expliqua à sa mère que la poupée s’ennuyait et qu’elle préférait rester à la maison…

Lorsque la jambe droite de Christina fut accidentellement brisée par Connie, sa meilleure amie, Jasmine pleura toutes les larmes de son corps durant des heures. Espérant consoler sa fille, Mme Croakers mit un pansement sur la jambe brisée mais cela ne sembla pas suffire car la fillette lui déclara que la jambe de la poupée devait bénéficier de véritables funérailles. Mme Croakers, sidérée par cette étrange idée, décida néanmoins de se plier aux désirs de sa fille. Son mari fabriqua un petit cercueil dans une vieille boite à cigares, puis il découpa deux petites poignées sur le côté. Quand elle vit le petit cercueil, Jasmine dit à ses parents qu’il était exactement comme celui que Christina envisageait. Puis elle conseilla à sa mère de mettre les morceaux de la jambe dans le congélateur et entreprit d’appeler tous ses amis et les anciens de sa famille pour leur annoncer la nouvelle. Elle leur demanda de s’habiller conformément aux usages et de se présenter le lendemain, pour assister aux funérailles. La fillette rapporta que sa poupée était bouleversée. Non seulement parce qu’elle avait perdu une jambe, mais également car le lendemain était un dimanche et qu’elle croyait que si on l’enterrait ce jour là, sa jambe irait tout droit en enfer.

Au cours des mois qui suivirent, Jasmine porta sa poupée sans cesse. Conformément aux ordres de Christina, que lui retransmettait Jasmine, Mme Croakers devait changer son pansement tous les jours et vérifier que la blessure ne s’infecte pas.
Jasmine racontait que la nuit, la poupée la réveillait en se plaignant de douleurs fantômes à sa jambe manquante et sa mère pensait qu’elle avait beaucoup d’imagination. Elle n’avait, à ce stade, jamais envisagé que la poupée puisse être vraiment hantée.

Mais une nuit, Jasmine la réveilla en hurlant. Elle lui dit que la douleur dans la jambe manquante de Christina était intense, que la poupée avait l’impression que des fourmis de feu la dévoraient. Alors, en plein milieu de la nuit, la dévouée Mme Croakers se leva de son lit et se rendit jusqu’à la sépulture de la poupée mais quand elle arriva sur place, la tombe avait disparu. A la place, se dressait maintenant un petit monticule de fourmis de feu.
A ce moment-là, elle comprit que Christina était hantée et elle décida de l’éloigner de sa fille. Elle enferma la poupée dans un vieux coffre du grenier puis elle expliqua à Jasmine que Christina avait décidé d’aller voir sa famille et ses amis en Angleterre. La fillette était alors âgée de sept ans. La poupée allait rester des années dans ce coffre, jusqu’à ce qu’une enquêtrice du paranormal en fasse l’acquisition.

Depuis, Christina vit à Washington, et elle est apparemment heureuse, assise sur une petite chaise à bascule que sa nouvelle propriétaire lui a achetée. Parfois elle semble tranquille, mais à d’autres moments, quand elle est seule, elle semble s’agiter, descendant de sa petite chaise, changeant sa main de position ou s’affaissant d’un côté de son fauteuil, comme si elle dormait. Étrangement, quand sa propriétaire lui démêle les cheveux, le lendemain, ils semblent tout aussi emmêlés que la veille.

Christina aime regarder la télévision, et elle apprécie également se faire prendre en photo, mais pas trop longtemps. Quand elle sature, alors elle draine les batteries et les piles des différents appareils à proximité ou alors l’esprit qui la possède se manifeste à travers les photos, les rendant étranges et floues.

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